La non fête des pères en Belgique

COMMUNIQUE DE PRESSE de SOS Papa Belgique

logo sospapaBelgique

Le 9 juin 2013 à l’occasion en principe de la fête des pères, des parents de SOS PAPA Belgique asbl se rassemblerons pour faire comprendre au milieu juridique et politique, que hélas beaucoup de papas divorcés et/ou séparés non bien souvent pas la chance de voir leurs enfants pour cette fête.
Les membres de l’association soulèvent la question « des créances affectives » qui sont dues à l’enfant et qui sont malheureusement non récupérables.

Elles sont irremplaçables et elles causent des graves dommages dans le développement, l’éducation et l ‘épanouissement de l’enfant.
La loi implique le principe des contacts entre le(s) enfant(s)) et les parents. Ceci est une maltraitance envers le(s) enfant(s) et les parents.
On ne compte plus le nombre de plaintes déposées par les pères pour non présentation d’enfant.
La plupart du temps, le parent gardien ne subit aucune sanction malgré (art.431 du code pénal Belge) (art 432) est un délit punissable d’un emprisonnement de 1 an, et de 15.000 euros.
Un véritable encouragement à s’installer dans l’illégalité.
Les parents évincés attendent autre chose que de l’indifférence !
La rupture du lien parental mérite une réflexion, elle est souvent le fait du « parent principal » qui refuse l’accès à l’autre. Les raisons invoquées : attestations médicales, spéculations de violence, fausses accusation d’abus sexuels, volonté supposée de l’enfant etc…..
Les juges vont même jusqu’à, pour soustraire le parent principal des plainte ou de citation directe en correctionnelle, décider de retirer l’hébergement au parent secondaire.
En revanche si un « parent secondaire » n’exerce plus son droit de visite, on estime que l’enfant vit un traumatisme à cause du peu d’intérêt que son parent lui porte (souvent le père).
Dans ce cas, la jurisprudence a imaginé un dédommagement sous forme d’astreinte. Un pragmatisme étonnant dès lors qu’il y a un intérêt d’argent.
Des tribunaux prennent compte les recommandations de l’école Gardner et menacent d’inverser le droit d’hébergement principal dans les cas d’aliénation parentale avérée comme un réel outil de dissuasion mais c’est sans compter avec la pression médiatique qui sont pas encore très au courant des faits réels.