Marc Olano

Lu la présentation de l’article « Divorce, quand l’enfant est manipulé » par Marc Olano (dans le numéro de Sciences Humaines de n° 281 – mai 2016) :

« Des parents qui se déchirent après une séparation, un enfant manipulé qui finit par rejeter le « mauvais » parent. Comment cette dérive, que certains spécialistes appellent « aliénation parentale », se met-elle en place ? Que vit l’enfant dans ces moments ? Comment la prévenir ? » (www.scienceshumaines.com/divorce-quand-l-enfant-est-manipule_fr_36099.html)

Bruno Decoret

Bruno Decoret, Chercheur (HDR) en Education familiale à l’université de Nanterre Paris X , Maître de conférence à l’université de Lyon 1. En 1999 :

« Dans 85 % des cas, les enfants continuent à résider principalement chez leur mère. Il y a donc une importante population de pères de famille qui se retrouvent séparés de leurs enfants (ou ne les voient que peu) sans l’avoir souhaité. Le lien père-enfant s’avère ainsi être le lien le plus fragile de la famille. Les pères ne vivant pas principalement avec leurs enfants ont fréquemment des difficultés pour les voir, difficultés matérielles, ou personnelles, ou entraves mises par la mère. Près de la moitié ne les voient plus ou presque plus (ce pourcentage est identique pour les mères dans le même cas).

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Valérie Pecresse, 2007

La députée VALERIE PECRESSE (et nouvelle présidente de la région IdF), a été en 2006 rapporteure de la mission d’information sur la famille et le droit des enfants. Elle voulait que soit fixé par décret un âge minimum pour que l’enfant puisse bénéficier de la résidence alternée.

La députée Valérie Pécresse, après un an de réflexion et de travail sur cette question, a totalement changé d’avis.

Voici ce qu’écrit la députée Valérie Pécresse dans son livre intitulé « Être une femme en politique, chapitre « Jamais sans les pères », 2007:

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Éric Verdier

Éric Verdier (psychologue et chargé de mission a la ligue des droits de l’homme) dans Laisser-moi tous mes parents, pour une reconnaissance de la coparentalité, 2010 :

« Si des parents se séparent lorsque leur enfant est jeune et que la résidence alternée est refusée au père par le Juge, au motif que l’enfant est trop petit, alors il va s’écouler des mois avant de pouvoir renouveler une demande, mois durant lesquels l’enfant grandira sans la présence effective de son père. Pendant cette période, le lien affectif père-enfant aura eu le temps d’être définitivement rompu, avec des conséquences gravissimes sur le développement et l’équilibre de l’enfant. »

Gérard Neyrand

Pour le sociologue Gérard Neyrand, spécialiste des mutations de la famille, dans L’enfant face à la séparation des parents (2009) :

« la résidence alternée apparaît comme la solution la plus efficace pour concilier l’intérêt de l’enfant et le droit des deux parents. »

Les refus de garde alternée qui se traduisent par la garde exclusive à un parent, se font au détriment des pères dans 85.5% des cas.